mercredi 30 mai 2018

Nocturnes ( 1 )


Sur la nuit, maintenant, je voudrais que se pose le jour
Que s'élancent des clartés, comme l'enfant ivre semant ses premiers pas
La même rage invisible à repousser le mufle infecté de ténèbres
Son souffle sur mes yeux

La sorgue et ses brumailles couchées contre ma porte




1 commentaire:

  1. Quand je sors de la sorgue et que j'entrevois les vapeurs de la rosée monter comme un brouillard vers la chaleur du cri des oiseaux, je tends la main pour toucher ces éphémères fantômes. Ils ne sont que l'écume du roulement des herbes.

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